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 (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.

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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Sam 5 Avr - 21:41


iona whisper

trouble is a friend, but trouble is a foe
And no matter what i feed him, he always seems to grow


I just came to say hello
prénom ✤ iona, celle qui s'empare. Ce prénom, d'origine grecque, ses racines, a été choisie par sa mère elle-même. nom ✤ whisper, comme les murmures, les chuchotements qui s'évadent de ses lèvres, sa meilleure arme. âge ✤ dix-sept ans. âge en arrivant à la colonie ✤ iona a franchie la barrière de la colonie des sang-mêlés il y a sept ans, alors qu'elle n'était née que depuis une décennie seulement. Elle a, par la suite, rejoint les amazones, quittant ainsi la colonie, n'appréciant pas cette dernière. date et lieu de naissance ✤ le vingt-et-un mars, à l'équinoxe du printemps, dans le bronx. parent divin ✤ sa mère n'est autre que Eris, la déesse de la Discorde. origines/nationalité ✤ américaine. orientation sexuelle ✤ elle ne se met aucune barrière, aucune limites. statut civil ✤ célibataire. peu de gens voudraient d'elle de toutes façons, et vice-versa. pouvoirs ✤ iona a reçu de sa mère la formidable don divin de la persuasion. Un pouvoir subtilement différent de l'enjolivement qui est de se glisser dans le cerveau de quelqu'un et le convaincre de n'importe quoi. Ainsi, elle est capable de faire avaler à n'importe qui n'importe quel mensonge sans craindre de ne pas être cru. Mais elle est aussi capable d'aller bien plus loin, et de forcer des personnes à se battre, ou même à s'entre-tuer. armes maîtrisées ✤ iona ne fait violence qu'avec l'aide de ses lèvres. Ses origines divines font de ces dernières une des meilleure arme que l'on pourrait trouver, même si peu utile sur un champ de bataille. Son intelligence lui permet toutefois de concevoir de brillantes stratégies ou de subtiles machinations. A part ça, elle n'est pas très guerrière, et reste loin des batailles autant qu'elle le peut, mais sait suffisamment manier le poignard en cas de besoin. responsabilités au sein des amazones ✤ Iona est une des conseillère de la reine. Elle la conseille surtout stratégiquement, n'étant pas très guerrière. groupe ✤ chaos. avatar ✤ alexandra daddario. caractère ✤ menteuse compulsive et manipulatrice, maline, rusée et sournoise, fier et orgueilleuse, machiavélique, égocentrique, malveillante, intelligente et cultivée, perspicace, persévérante, dominatrice et persécutrice, odieuse et suffisante, calculatrice et capricieuse. La fierté et l'orgueil sont certainement ses défauts mortels : pensant être capable de tout accomplir, elle refusera l'échec.

some stuff we'd like to know
Que penserai-tu d'une éventuelle rencontre avec une autre civilisation ? Tant que "rencontre" ne signifie pas "mélange", pourquoi pas ? Rencontrer une autre civilisation peut apporter beaucoup de choses, car chacune à sa particularité. Il n'y a qu'a prendre les amazones, les grecs et les romains : ils se ressemblent tous, mais leur mode de vie est bien différent. Il y a toujours à apprendre des autres, que ce soit sur l'art du combat, ou sur la manière de gérer la société. En revanche, il faut éviter de se mélanger car, quand une société se mélange à une autre, elles s'écroulent complètement, et en crée une nouvelle, et Iona aime les amazones comme elles sont.

Quel est ton avis sur la hiérarchie des amazones ? Souhaiterai tu être plus en lien avec les Olympiens ? La hiérarchie est très bien. Dans un groupe tel que les amazones, il n'y a que peu de places pour la démocratie. Tandis que leur vie sont menacée tous les jours et qu'elles ont une entreprise de renom mondiale à gérer, c'est bon d'avoir une reine qui régule les choses et instaure une discipline particulière. Sans personne pour diriger, tout le monde se disperserait, et ce serait l'anarchie. Amazon ne tiendrait pas et les monstres auraient eu raison d'elles.

Comment as-tu vécu l'attaque de votre camp ? En apparence, Iona en est dévastée. Sa maison est détruite, et quelques unes de ses sœurs sont mortes. Les amazones, ce peuple si puissant, se retrouve en exil. Quelle humiliation. Mais elle essaye de garder la tête froide et de faire de son mieux pour aider la reine, car même en cas de crise, elle reste sa conseillère. Toutefois, il y a une part de vérité dans ces quelques mots. Iona considérait vraiment le repère des amazones comme sa maison, mais sa mère Eris lui avait demandé de contribuer à le détruire. Elle ne savait pas pourquoi, n'avait pas cherché à discuter. Qui était-elle pour discuter les ordres d'une déesse ?

Comment vis tu le fait de dépendre plus ou moins de la décision des grecs à votre égard ? Revenir à la colonie des sang-mêlés ne lui fait vraiment pas plaisir. Son dernier séjour là-bas s'était mal passé et elle n'avait pas été malheureuse de fuguer un soir. Mais elle n'est pas stupide, elle sait que c'est indispensables pour elles de faire alliance avec les demi-dieux pour survivre. Et quand bien même ils leur offriront le gîte, jamais ils n'auront d'impact sur les décisions des amazones qui est et restera indépendant. Cette situation n'est que temporaire de toutes façons.

this is me
hellow, mathieu, don de dieu, dix huit ans, ravi de vous rencontrer   fan de pj et de hoo, je connais les livres pas coeur. nico di angelo est mon bb   bts design graphique, internat mais je passerais quand même la semaine. j'aime ce forum, j'aime les admins de ce forum   byYYYYYYE.



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Dernière édition par Iona Whisper le Dim 6 Avr - 10:46, édité 4 fois
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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Sam 5 Avr - 21:41



« In the land of gods and monsters, i was an angel
living in the garden of evil. »
« Ta mère a engendrée de nombreuses horreurs. La Faim, l'Oublie, l'Anarchie, mais toi …
Toi tu es la pire de toutes.
»
Déjà, alors qu'elle dormait encore dans un berceau, Wilfried Whisper prononçait ses mots à l'intention de sa fille, fruit de la Discorde sa mère. Malgré la haine qu'il éprouvait déjà, il était loin de se douter que le petite tête brune qui dormait paisiblement allait ruiner sa vie.
Il était déjà loin de se douter, en rencontrant Eris, que les choses allaient tourner aussi mal, et que cette dernière allait lui offrir son pire fardeau. Jeune, belle et féline, elle s'était présentée à lui jusqu'alors beau, jeune, confiant et fringuant. Un jeune avocat ascendant, future gloire du droit, un élément prometteur, destiné à faire de grandes choses.
Mais aussi trop orgueilleux, trop envieux, trop vicieux, et donc trop facile à manipuler. Alors employé dans un cabinet qui n'était pas à la mesure de son talent, il ne fut pas compliqué pour la déesse de le convaincre qu'il méritait mieux, qu'il était trop bien pour ce qu'il possédait déjà.
Il posa donc sa démission, sous le conseil de la divine, qui lui devint rapidement indispensable. Bien installée dans sa vie, elle sema sa discorde.
Le contrôlant complètement, elle l'éloigna de sa famille, de ses amis, fit en sorte qu'il ne reste qu'elle. Son entourage, voyant que cette jeune femme qu'ils ne connaissaient pas l'éloignait d'eux, ten, qu'iltèrent de le prévenir, mais il s'en était trop sérieusement épris. Et pour cause : c'était la plus belle femme qu'il ait jamais vu. Elle était tombée du ciel une nuit tiède, et n'avait de yeux que pour elle depuis. Belle et sexy, intelligente et maline, un trophée à rajouter à sa collection, bref, une femme à sa hauteur.
Très rapidement, elle devint tout ce qui lui restait. Et peu de temps après, elle lui offrit une fille. Un magnifique poupon, petite fille aux cheveux brun, aux yeux d'un bleu innocent et au prénom grec. Une petite beauté. Mais une petite beauté coûteuse, et l'enfant de Wilfried méritait le meilleur. Hélas, l'argent ne rentrait pas beaucoup. Depuis sa démission plusieurs mois plus tôt, il n'avait pas pu se faire embaucher par un autre cabinet plus prestigieux. Il s'était alors mis en free-lance, proposant ses services aux petits criminels qui ne lui apporteraient pas la moindre notoriété, et trop peu d'argent. Mais assez pour manger le temps de trouver meilleur.
Mais la petite née, les temps devinrent plus difficile. Plus de grand appartement à Manhattan, un petit studio dans le Bronx. La déesse lui révéla tout, et disparut à jamais.
Alors, il ne lui resta plus rien.
Excepté Iona, qu'il blâma pour sa misère.

En quelques mois, il prit des années. Le jeune homme fringuant d'antan n'était plus. Cheveux gris, visage ridé, regard cerné, haleine senteur whisky qu'il pouvait à peine s'offrir, sourire disparut, vieillesse prématurée, orgueil perdu, l'ombre de lui-même.
C'était comme si sa dernière raison de vivre était de pouvoir rabattre sa haine sur Iona.
Cette dernière dut supporter ça toute son enfance, et n'a su pourquoi que bien trop tard.

Très jeune, elle comprit qu'elle n'était pas voulue, pas aimée. Très jeune, elle comprit qu'elle aurait beau le réclamer, elle n'obtiendrait pas la moindre parcelle d'affection de la part de son père. Au fil des ans, la tristesse enfantine se mua en indifférence, puis l'indifférence en colère. Il fut un temps, elle avait aimé son père, il fut un temps ou elle oublia qu'il était son père, puis il fut un temps ou elle s'en rappela, et lui en voulut terriblement pour tout ce qu'elle avait du endurée enfant. Une adolescente en colère, ça n'a rien de vraiment original, mais Iona n'était pas une fille comme les autres, c'était le moins qu'on puisse dire. Au fil des mois, elle s'était découverte certains talents particuliers. Une habilité au mensonge particulièrement poussée. Elle savait choisir les bons mots, les bonnes excuses, elle savait leur donner un poids, les mots venaient d'eux-même, comme si c'était tout à fait naturel. De cette expérience ressortait une chose : quelque soit son mensonge, elle savait qu'on la croirait. Elle ignorait de qui elle tenait cette faculté, mais s'en fichait pas mal. Rapidement, elle en fit son petit jeu personnel, pour tester ses limites, pour voir jusqu’où elle pouvait aller.
Elle mentit à ses camarades de classe, à ses professeurs, des mensonges anodins et d'autres plus tordus : ils mordirent tous à l'hameçon.
Elle était alors âgée de neuf ans, et alors qu'elle prenait conscience de ce don, sa vie s'apprêtait à changer.
Le temps de prendre sa revanche était arrivé.

Son cœur tambourinait dans sa poitrine et elle tremblait d'excitation alors qu'elle s'avançait dans la ruelle noire qui menait à l'appartement de son père. D'habitude, jamais elle n'aurait été si enthousiaste à l'idée de retrouver son alcoolique de géniteur, mais ce soir était différent. Elle avait tout prévu. Elle avait un plan. Un plan machiavélique et cruel qui mettrait fin à toute cette misère, et elle avait hâte de le mettre en œuvre, et que tout ça soit terminé. Bien qu'il s'agissait de son père, elle ne ressentait aucun scrupules, aucuns. Elle n'hésiterait pas le moment venu.
Tout s'arrêterait ce soir.
Elle traversait une ruelle sombre. Le soleil venait de se coucher et les lumières des réverbères en étaient les seules sources. Elle aurait dû être rentré depuis plusieurs heures déjà, mais, ce soir étant un soir spécial, elle avait décidée de faire peu de cas du couvre-feu de son père.
Il ne lui restait qu'une rue à parcourir avant d'arriver chez elle quand un grognement résonna dans l'allée. Iona se stoppa net, et un frisson lui traversa la colonne verticale tandis qu'un deuxième grognement, cette fois-ci beaucoup plus fort, fit trembler le sol. Figée, sans pour autant céder à la panique, elle tendit l'oreille. Dans la lumière des réverbères, deux ombres se dessinèrent et grossissaient à mesure que les bêtes s'approchaient d'elle. Dans la pénombre, elle ne pouvait pas en distinguer les formes, mais les quatre fentes brillantes qui la fixaient la clouèrent sur place. Un froid soudain semblait s'être abattu dans la ruelle et la respiration d'Iona se mua en fumée blanche. Les deux formes s'approchaient d'elle, et elle trouva le courage de reculer. Crispée, elle évitait les mouvements brusques, bien qu'elle ne soit pas certaine que cet effort soit nécessaire. Dans la nuit, elle fut encore incapable de discerner les animaux. Ça semblait être de la même forme qu'un loup, mais en beaucoup plus grand. « N'approchez pas. » dit-elle, la voix tremblante mais ferme. Son ordre n'eut aucun effet, et les deux formes accélérèrent vers elle.
Les ombres disparurent dans les ténèbres et tout ce qu'il restait chez eux de visibles étaient leur yeux glacés. Alors qu'elle sentait qu'ils se jetaient sur elle, un coup d'air chaud traversa l'allée et les monstres se désintégrèrent en poussière dorée.
Iona tomba à terre et haleta. Elle n'avait jamais eu aussi peur de toute sa vie, pourtant, même si les monstres étaient partis, ce sentiment resta collé en elle. Les deux paires de yeux ne la fixaient plus, mais l'atmosphère était plus froide que jamais, et à la place où se tenaient les deux loups quelques instants plus tôt, il y avait une femme aux long cheveux bruns, et aux yeux aussi noir que l'obscurité, mais qui perçait tout de même la pénombre. L'obscurité semblait s’effacer là où elle se tenait, puisque malgré sa tenue toute faite de noir, elle fut capable de parfaitement la discerner. « Qui êtes-vous ? » dit finalement Iona en se relevant et en fronçant les sourcils. Elle n'avait jamais vu cette femme, elle le savait, pourtant, elle lui était étrangement familière. Sur le visage de cette dernière se dessina un léger sourire. Elle décroisa les bras et s'avança vers elle. « Ma chère enfant, je suis Eris évidemment. » dit-elle, comme si il s'agissait d'une évidence.
Iona eut un mouvement de recul, et la fusilla du regard, une expression pourtant étonnée gravée sur le visage. La femme s'arrêta et son sourire s'effaça. « J'aurais du me douter que ton bon à rien de père ne t'aurait rien dit. » Elle se détourna et s’éloigna d'un peu élégant. « Je t'observe depuis quelques temps, et j'ai noté tes progrès. J'ai supposé que puisque tu avais déjà plus ou moins contrôlé un de tes pouvoirs, tu savais qui tu étais vraiment. » Quand une inconnue surgit d'un coup dans une ruelle sombre et fait disparaître deux monstres, on s'attend logiquement à éprouver un minimum de crainte, mais rapidement, celle qu'Iona avait pû éprouver s'envola. Elle n'avait pas peur de cette femme. Elle ne saurait expliquer pourquoi, mais tout ce qu'elle ressentait à son égard était une fascination grandissante. Toutefois, ces mots la brusquèrent. « Vous m'observez ? Des pouvoirs ? Qui je suis vraiment ? Qu'est-ce que vous voulez dire ? » La jeune femme se retourna brusquement. Son sourire avait complètement disparu et son regard était plus perçant que jamais. Elle semblait en colère, mais Iona ne fut pas effrayée, au fond, elle savait qu'elle n'en était pas responsable. « Hélas, certaines lois que je ne peux moi-même briser m'interdisent de t'en dire plus. Rentre chez toi, et ait une petite discussion avec ton père. Dis lui simplement que tu as rencontré Eris, il comprendra. » Et dans un souffle d'air chaud, elle s'évapora dans un tourbillon d'ombres.

« Où étais-tu ? » Iona venait de faire irruption dans la cuisine, où son père ouvrait une nouvelle bouteille d'alcool. La jeune fille, encore toute chamboulée de sa rencontre avec cette mystérieuse Eris, ne perdit toutefois pas le nord, et plongea son regard dans celui de l'homme. « Dans ma chambre. » assura-t-elle, usant de son don. La veste qu'elle portait toujours sur son dos, la sueur qui perlait sur son front et l'épuisement bien visible sur son visage témoignaient de l'inverse, mais il mordit à l'hameçon, et détourna ses yeux gris vers la bouteille, ignorant complètement sa fille. « J'ai rencontré quelqu'un... » commença-t-elle, pas très sûre d'elle même. Écouter les conseils de l'inconnue ne faisait pas parti du plan, et pour être honnête, elle était assez effrayée de ce qui pourrait ressortir de cette conversation. Son père pourtant, ne se retourna pas. « J'ai rencontré Eris sur le chemin. » Rien que la mention de ce nom jeta un froid dans la pièce. Le père se figea sur place et la bouteille s'échappa de ses mains pour venir se briser à ses pieds. Ses yeux jusqu'alors rempli de haine se perdirent sur le mur et son teint pourpre pâlit jusqu'à ce qu'il eut l'air d'un cadavre vivant. « Eris. » murmura-t-il dans un soupir, et Iona sentit dans ce simple mot, tout don désespoir s'envoler, pour mieux se rependre dans la pièce. « Elle m'a dit que tu avais des choses à me dire. » La voix de la jeune fille tremblait légèrement, mais elle faisait de son mieux pour rester imperturbable. Les yeux de son père se tournèrent lentement vers elle, et pour la première fois, Iona y lut autre chose que de la haine. De la tristesse. Devant elle, son père semblait être prêt à fondre en larmes. Elle soutint son regard, noircit même le sien pour le pousser à s'exprimer. « Eris est la déesse du chaos, de la discorde. » lança-t-il dans un souffle. « Pas de métaphores. » « Ce n'en est pas une. Les dieux de la mythologie grecque existent Iona. Il y a dix ans, elle est descendue sur Terre, et m'a séduite. Elle était jeune, et belle, et j'étais jeune aussi, et j'étais promis à un grand avenir. Mais elle m'a tout pris. Ma famille, mes amis, mon boulot, elle me les a arraché et alors qu'il ne me restait plus rien, elle est partie et ne m'a laissé qu'une chose : toi. » Après une révélation choquante, le commun d'immortel à l'habitude de dire qu'ils avaient l'impression que tout leur monde s'écroulait autour d'eux, mais Iona, elle, et une impression bien plus belle. Au contraire, que son monde s'améliorait. Que la pièce dans laquelle elle se trouvait se nettoyait de toute seule et que les ombres elles mêmes rayonnaient d'obscurité. Elle sentit en elle une sensation de pouvoir grandir à mesure qu'elle prenait conscience de la chose. Oh, elle croyait son père. Aussi impensable que cette révélation pouvait être, elle le croyait, car elle n'était pas stupide. Cette habilité au mensonge, les deux monstres dehors qui s'étaient évaporées, et cette femme, Eris elle même qui était apparue et disparue comme par magie. C'était sa mère. « Eris est ta mère. Tu es la fille de la Discorde. » Il prononça ses mots avec dégoûts, mais Iona en fit peu de cas.
C'est alors que les choses dérapèrent. Le père, pris d'une rage soudaine, envoya balader tout ce qui se trouvait sur le plan de travail de la cuisine d'un geste plein de hargne en hurlant à la mort. Immergeant de ces pensées, Iona ne se recula pas à temps pour éviter le coup qu'il portait vers elle. Son poing l'atteignit à la mâchoire, et elle tomba à la renverse, se cognant l'arrière de la tête contre le mur. Instinctivement, elle se mit à crier jusqu'à ce que leur voisine du palier fasse irruption dans l'appartement. « Appelez-la police, je vous en supplie. » Elle insufflait dans sa voix une once de détresse qu'elle ne ressentait pas vraiment, mais qui toucha la vieille femme, qui se précipita hors de l'appartement pour regagner le sien.

Quelques minutes plus tard, des hommes en uniformes firent irruption dans l'appartement et menottèrent son père. « Ce n'est pas la première fois qu'il me bat. Il … Il boit énormément, et il devient très violent. Je ne sais plus quoi faire ... » Les larmes qui coulaient sur ses joues semblaient vrais pour les policiers. Derrière eux, son père hurlait : « Elle ment. ELLE MENT. C'est la première fois. » Lentement, Iona se décala pour lui faire face. « Tu mens papa. Plus la peine de mentir, je ne te laisserais plus me faire du mal. » Et tandis qu'on emmenait son père, elle remarqua qu'une aura noir s'échappait d'elle. La bénédiction d'Eris.



« Screwed up, scared, doin' anything that i needed
Shinin' like a fiery beacon. »
Vivre un an dans la rue l'avait considérablement endurcie, si bien qu'elle ne ressentait aucune peur alors qu'elle se faisait poursuivre par deux monstres qui voulaient sa peau.
Depuis que son père avait fini en prison et qu'elle avait fugué de chez sa nouvelle famille d'accueil le premier soir, les enfants du Tartare étaient devenus son quotidien. Maintenant qu'elle connaissait pleinement ses origines, il était plus facile pour ses ennemis de la retrouver, et quand bien même sa mère n'était pas la plus bienveillante qui soit, elle restait une demi-déesse, et son régalerait ceux qui voudront le verser.
C'était assez effrayant au début, elle qui n'était pas spécialement guerrière et qui ne savait pas utiliser d'armes, mais elle avait finie par s'y faire, et elle maniait assez bien le poignard pour se défendre, ce qui était suffisant. Fallait dire que les monstres étaient pas des cerveaux, alors qu'elle, en revanche, était aussi rusée qu'un renard.
Aujourd'hui, deux chiens des enfers la poursuivaient. Peut-être les plus grosses bêtes qu'elle ait jamais rencontré, mais toujours pas assez pour l'impressionner. Les chiens couraient vite, mais poussée par l'adrénaline, Iona les devançait de peu. Elle se trouvait dans une forêt, où elle zigzagua entre les troncs dans lesquels les chiens, trop gros, se cognèrent.
Alors que ces derniers avaient disparus dans les ombres, elle pouvait toujours les entendre grogner. Furtive comme une ombre, elle tourna et grimpa à un arbre. Elle ne savait pas d'où elle tenait cette agilité, mais ça lui était bien utile. Une fois perchée sur sa branche, elle attendit, silencieuse, que les chiens passent en dessous. Quand ce fut le cas, elle se laissa tomber.
Elle tomba sur le dos du chien qui, avant qu'il ne comprenne quoi que ce soit, se retrouva poignardé, et s'évapora en poussière dorée. Iona eut à peine le temps de se relever que le second chien lui sautait dessus. Sa patte lui griffa l'épaule, mais elle esquiva à temps, et alors que la bête longeait son flanc, elle planta son poignard dans sa côté, et se retrouva seule dans la nuit.
Elle soupira, soulagée. Encore deux autres monstres qui n'auront pas eu sa peau. Elle rangea son poignard à sa ceinture, fit peu de cas de sa blessure à l'épaule et continua son chemin. Ce n'était pas que se battre contre des monstres ne lui plaisait pas, mais elle sentait peu à peu l'adrénaline se dissiper, laissant place à une profonde fatigue. Par chance, elle savait qu'elle n'était plus très loin de sa destination.

C'était sa mère, elle le savait, qui la guidait.
Après avoir jeté son père en prison, elle avait fuguée et avait quitté l'état de New-York. Elle s'était mise à se balader à droite à gauche quelques semaines, jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle ne pouvait pas continuer. Malgré tout, elle n'avait que dix ans, et ne pouvait pas vivre de cette façon. L'argent lui manquait, et ses ressources s'épuisaient. Alors, une nuit, sa mère lui avait montré le chemin qu'elle suivait depuis. Dans la nuit noire, les ombres formaient un chemin. Un sentier plus clair que les autres, qu'Iona était seule à voir, et qui la guidait depuis plusieurs semaines. Elle ne savait pas où ça la mènerait, mais elle savait qu'elle y serait en sécurité. Et elle savait qu'elle était toute proche. Elle le sentait, et un sourire d'excitation naquit sur son visage.

Elle sortit de la forêt, et se retrouva au bord d'une route qu'elle suivit pendant deux kilomètres. Au bout de ces deux kilomètres, la forêt avait laissé place à une plaine en pente. Le chemin d'ombre bifurqua à travers les colline et Iona le suivit. Quelques mètres plus tard, elle vit, en bas de la colline, une lumière qui trahit les ombres. Deux flammes dansantes. Le chemin d'ombre s'évanouit. Elle était arrivée.
Elle courut jusqu'aux flammes et se retrouva à l'entrée du camp des sangs-mêlés. Quelques mètres en avant se dressait un pin géant.
Quand elle franchit l'entrée, c'était comme si le poids de tout ses soucis s'envolèrent. Elle ne fut soudain plus obligée de rester sur ses gardes au cas où d'attaque de monstre, elle n'était plus obligée de tenir le manche de son poignard. Elle était en sécurité.
Le camp dormait profondément quand elle rentra. Ils la découvriraient au petit matin.

Le camp des sang-mêlé ne fut finalement pas ce qu'elle avait imaginé. Déjà, quand on avait découverte qu'elle était fille d'Eris, on lui avait annoncé qu'il n'y avait pas de bungalow pour elle, et qu'elle serait donc obligée de s'installer dans le bungalow des enfants d'Hermes comme une vulgaire indéterminée. De plus, elle avait remarqué les regards que tous les pensionnaires lui avaient lancés quand elle avait prononcé de sa mère. Même Chiron, l'homme-cheval semblait perplexe. Évidemment, il a essayé de détendre l'atmosphère, mais Iona, experte en l'art du mensonge, avait très bien décelé ce qu'elle n'aurait pas du. Alors même qu'elle venait d'arriver, elle effrayait tout le monde. Elle ne pouvait s'empêcher de voir là une douce ironie.
La déception fut grande et grave. Tout son séjour, elle se sentit exclue. Peu de gens prirent la peine de venir lui parler, et, terriblement déçue, repoussa scrupuleusement tout ceux qui tentaient d'établir un contact. Si bien qu'elle ne se fit que très peu d'amis.
Mais si il y avait que ça.
En effet, elle n'aimait pas les conditions de vie à la colonie. Le bungalow d'Hermes étant le plus rempli, ils arrivaient toujours dernier lors des inspections et étaient obligés de faire la vaisselle et se retrouvaient avec de l'eau froide chaque soir aux douches (sans omettre que les fils d'Hermes étaient stupides.) Peu guerrière, elle se retrouva exclue aux jeux de Capture l'Etendard, et se contentait de regarder, donnant ainsi l'occasion aux autres de la comparer aux idiotes filles d'Aphrodite, qui ne participaient pas non plus.
Elle ne se découvrit aucun talent au tir à l'arc, ni au maniement de l'épée, et passa pour une incapable, et bientôt, la crainte qu'elle inspirait s'évanouit, et personne ne se gêna pour se moquer d'elle. En somme : elle représentait tout ce qu'un demi-dieux ne devait pas être. L'exemple type de l'héroïne inutile. Quelle humiliation !

Son humeur devint exécrable, si bien qu'elle ne laissa personne l'approcher. Elle préférait encore être source de crainte que de moquerie. Elle ne méritait pas ça.
Comme tout le monde ici, elle avait affrontée des monstres seule. Elle avait acquis un don fabuleux qui lui avait permis de jeter son père en prison et de survivre jusque là.
Sa mère lui avait accordée sa bénédiction, ce qui était bien plus que ce que la plupart des gens de cette colonie ont eu de leur parent divin.
Elle méritait mieux que les indéterminés.
Alors si ses pouvoirs n'avaient aucune valeur ici, elle irait ailleurs.

Elle resta un an à la colonie des sang-mêlés. Une nuit, elle partit comme elle était arrivée. Dans la nuit et le secret. Elle en informa peu de personne, et ne prit même pas la peine de mentir, car de toutes façons, là où elle se rendait, personne ne pourrait la trouver.
Les derniers mois précédant son départ, elle s'est renseignée sur les amazones. Voilà un horde respectable auquel elle serait fier d’appartenir. Là-bas, il n'y avait pas de stupides filles d'Aphrodite dont le seul talent était de se mettre du vernis, et pas d'hommes. Mais surtout, il y avait chez elle une opportunité de mettre ses dons à profit. C'était vrai que les amazones étaient surtout réputées pour être de redoutables guerrières, mais Iona savait que ses dons pouvaient être utile. Elle ne savait peut-être pas manier d'armes, mais elle sentait qu'elle n'avait pas épuisé toutes les possibilités de ses pouvoirs. Il lui fallait juste de l’entraînement.
Et ça tombait bien, car les amazones vivaient loin. Elle s’entraînerait en chemin.


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Dernière édition par Iona Whisper le Dim 6 Avr - 9:14, édité 5 fois
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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Sam 5 Avr - 21:46




« I will keep quiet, You won't even know I'm here
You won't suspect a thing , You won't see me in the mirror
But I crept into your heart, You can't make me disappear
'Til I make you »
Iona se dirigeait vers la grande salle pour rejoindre sa reine. Des monstres avaient élu domiciles près de leur repère, ils sembleraient qu'ils essayent de les atteindre depuis des jours sans y parvenir. Alors ils patientaient, et attendaient, mais leur nombres accroissaient au fil des jours. Rien qu'elles ne puissent gérer, bien évidemment, car ce n'était pas une petite dizaine de monstres qui faisaient peur aux puissantes amazones, mais il n'empêche qu'elles ne voulaient pas leur permettre de se réunir. C'est pourquoi Nathaë lui avait demandé de venir pour une réunion de fortune avec un petit groupe d'amazones. Rien d'alarmant encore une fois, juste histoire de faire les choses dans les règles. Nathaë était reine depuis peu de temps, et elle cherchait à construire son autorité. Iona ne s'en voulut pas de penser qu'elle s'en sortait bien. Ce n'était pas son genre de complimenter quelqu'un d'autre qu'elle même, mais Nathaë était douée. Iona l'appréciait. Ou tout du moins, elle la respectait. Elle la respectait comme une conseillère respecte sa reine.
Et elle la respectait en partie parce qu'elle l'avait élue conseillère. Tout en étant respectée des autres amazones, Iona a toujours été un cas à part, même jusque dans leur repère. Évidemment, ce n'était pas le même cas d'isolation qu'à la colonie des sang-mêlés. Ici, on respectait ses pouvoirs tout autant qu'on respectait les guerrières. La fille d'Eris ne faisait pas partie de ces dernières, mais tout le monde s'accordait à dire que ses pouvoirs pouvaient s'avérer utile, et que de toutes façons, elle compensait bien son manque d’expérience en combat grâce à son intelligence et sa ruse qui lui permettaient d'établir de sérieuses stratégies.
Quand Nathaë était devenue reine, elle avait jugée bon d'avoir une personne comme elle à ses côtés, pour la conseiller sur ces points tout aussi important que l'art du combat lui-même. Iona avait acceptée l'honneur.

Elle marchait en ne prenait pas la peine de saluer les filles qu'elle croisait, pressée. Elle tourna dans un couloirs et se stoppa net. Un froid tomba dans l'air et l'allée s’obscurcit d'un coup. Un frisson lui parcourut l'échine et, instinctivement, elle saisit son poignard accroché à sa ceinture. « Iona. » prononça une voix dans sa tête. Une voix indéterminée, comme si il y avait des interférences entre elle et son interlocuteur. La jeune femme se raidit. « Mère ? » dit-elle dans un souffle. Autour d'elle, le froid s'apaisa et la voix devint tout de suite plus claire. « Oui, c'est Eris. » Sa voix était devenue doucereuse, limpide comme de l'air qui s'infiltre dans ton cerveau. Iona se détendit, et remit son poignard à sa ceinture. « J'ai un petit service à te demander. »

L'attaque venait de commencer.
Dans la salle, toutes les amazones réagirent à la secousse qui venait de secouer les murs. Se saisissant de leurs armes respectives, elles se ruèrent dans les couloirs. « Restez ici ma reine. » murmura Iona aux oreilles de Nathaë avant de se lever à son tour et de se diriger vers la sortie. Autour d'elle, tout le monde s'activait. Des voix féminines fusaient dans tous les sens, les secousses continuaient et des grognements de monstres parvenaient maintenant à ses oreilles.
Un léger sourire se dessina sur ses lèvres, et elle se mit à courir.
Elle s'éloigna des combats, pour se diriger vers l'arrière du bâtiment, où personne ne s'était posté. Elle ne croisa personne, tous les effectifs concentrés près des portes, pour essayer de contenir le flot de créatures qui tentaient de passer.
Quand elle arriva à la porte de derrière, elle patienta un moment, vérifia que personne n'était à proximité, et ouvrit la porte, permettant ainsi à des dizaines de monstres de pénétrer dans le repère. Iona leur murmura des ordres, et ils obéirent. De nouveau seule, elle referma la porte et s'en alla en empruntant un autre couloir.

Un sourire satisfait apparut sur son visage. Sa mère allait être fière d'elle.
Hélas, ce sourire s'évanouit quand elle tomba sur deux amazones. Armée des pieds à la tête, elles fixaient Iona d'un regard de haine pure. « TOI. Je savais que tu manigançais quelque chose. » Iona se stoppa net et jaugea ses deux sœurs du regard. « Qu'est-ce que vous faites ici ? » dit-elle, d'une voix calme, presque douce. « Nous t'avons suivi quand nous avons vu que tu ne partais pas vers les portes. » « Alors que votre QG est attaqué, très intelligent. » « Ne joue pas l’innocente avec nous Iona, nous savons très bien ce que tu viens de faire. Tu crois que nous ne t'avons pas entendu donner des ordres à cette bande de monstres ? Tu nous as trahi, et nous allons te faire payer. » Elles brandirent leur bouclier et leur javelot, mais la fille d'Eris n'avait pas peur. « C'est vrai. Je suis une traîtresse. » dit-elle en se retournant. « Et quand vous rapportez mon corps sans vie aux pieds de notre reine, elle va certainement récompenser en offrant ma place à l'une de vous. »
Le jeu ne faisait que commencer. Sa voix s'infiltrait dans le cerveau des deux amazones. Iona mettait dedans toute sa persuasion. Bientôt, elle les contrôlerait complètement.
« Évidemment, une seule en récupérera tous les honneurs. Elle sera nommée conseillère, et on se souviendra toujours qu'elle aura tuée la traîtresse Iona. C'est une jolie perspective. » Ses mots avaient de l'impact, son plan marchait. « Malheureusement, l'autre restera une simple amazone. Et on oubliera trop rapidement qu'elle a contribué à me tuer. Quelle injustice. » Elle se retourna et plongea son regard dans celui des deux jeunes femmes. « Laquelle de vous deux aura les honneurs ? » La première amazone leva sa lance. « MOI » rugit-elle, mais alors qu'elle s'élança, la deuxième la bloqua d'un coup de glaive dans l'armure. « NON, MOI. » Elle s'élança vers Iona mais l'autre la stoppa. En deux secondes, elles se visèrent de leur arme, oubliant qu'elles étaient sœur, oubliant qui était le véritable ennemi. « Une seule doit survivre. » dit Iona. Un magnifique mensonge, mais qui pénétra dans l'esprit des amazones.
Elles s’entre-tuèrent devant ses yeux amusés.

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Dernière édition par Iona Whisper le Dim 6 Avr - 10:32, édité 6 fois
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GRECQUE ✤ fille de nyx


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 8:24

bienvenue bel inconnu What a Face j'ai hâte de lire ta fiche

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✻ the blood of stars ran in her veins
my chest is getting tight, i've got nothing to hide. i take it all on board, i've got to crack the code. everything coincides , heavy are these skies i wanna make a vow to make this right somehow. it's killing you inside, fighting against the tide. i'm sinking like a stone easy come easy go
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ROMAINE ✤ fille de trivia


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 8:44

bienvenue iciiiiiii mathmath

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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 9:00

merci     
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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 10:47

fiche terminée   

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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 11:39

Ta fiche est tellement bien écrite, je meurs Iona est tellement intéressante, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire avec. En tout cas, t'es validé! I love you

félicitations !

Bienvenue chez les fous What a Face tu viens d'être validé, et avant de pouvoir commencer à rp voici quelques sujets dans lesquels tu devra passer. Tout d'abord nous t'invitons à lire le règlement si ce n'est pas encore fait, tu pourras ensuite aller recenser ton avatar et poster une fiche de lien et de rp. N'oublie pas de recenser ton personnage ici s'il s'agit d'un demi-dieux, et s'il possède une quelconque responsabilité chez les amazones, romains ou grecs, merci d'aller le signaler dans le sujet approprié afin d'éviter les malentendus Bon jeu parmi nous, et au plaisir de te voir en action (aucun sous-entendu ici, esprits pervers passez votre chemin )

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FEAR & LOATHING
©️ ZIGGY STARDUST.
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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: (iona) + trouble is a friend, trouble is a foe.   Dim 6 Avr - 11:42

mERCI    

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