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 Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]

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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Sam 5 Avr - 22:55


Drew Rosenfield
Pas moyen de changer le fol asphodèle cultivé, la réalité visible et les épouvantables pétales de la peau


I just came to say hello
prénoms ✤ Andrew Ayden nom ✤ Rosenfield âge ✤ 19 ans âge en arrivant à la colonie ✤ 11 ans date et lieu de naissance ✤ Boston, Massachusetts, le 9 octobre 1994. parent divin ✤ Perséphone origines/nationalité ✤ Américain, origines allemandes supposées  orientation sexuelle ✤ Indécis, se pense homosexuel statut civil ✤célibataire pouvoirs ✤ Manipuler la flore - Rappeler à la vie des êtres décédés dans un temps limité et les contrôler(*) armes maîtrisées ✤ Dagues, principalement, même s'il se débrouille plutôt bien à l'arbalète. objets ✤ Une dague en fer stygien, Sarracenia, offerte par sa mère pour son vingtième anniversaire. responsabilités au sein de la colonie ✤ chef du Bungalow 19, Perséphone. groupe ✤ Ethos avatar ✤ Conor Doherty caractère ✤ Rusé, ironique, patient, dévoué, autonome, acharné, versatile, imprévisible, amical et effrayant, observateur mais pas toujours objectif, réfléchi, scrupuleux, susceptible et égocentrique, secret, faux-calme.

some stuff we'd like to know
Que penserais-tu d'une éventuelle rencontre avec une autre civilisation ? Je suis assez partagé sur ce point. Comme sur tous les autres, vous me direz. Et vous n'auriez pas tord. Mais revenons à nos moutons. Qui dit rencontre avec une autre civilisation dit échanges et conflits. Ces deux faces d'une même pièce me semblent évidentes. Sérieusement, pourquoi ne pas tirer part du passé ? Les romains et les grecs n'étaient pas franchement les meilleurs amis du monde. Oh, tiens, c'est toujours le cas. Suis-je bête. La coexistence est serait difficile tant nos points de vue divergent. Cependant, je crois qu'on veut tous la même chose : prospérité et paix. N'importe quelle civilisation le désire, n'est-ce pas ? Tant qu'ils ne viennent pas mettre leurs nez dans nos affaires, je n'y vois pas vraiment d'inconvénients, malgré une certaine réserve naturelle.

Souhaiterais-tu que le système de recrutement pour les quêtes change ? Ça ne te pose pas de problème que ce soit toujours les pensionnaires populaires qui y participent ? Absolument pas. Premièrement, parce que je n'ai moi-même jamais souffert de problèmes d'impopularités. Du moins, pas depuis mon arrivée à la colonie. L'intégration et la popularité tiennent leur source dans la gloire. Et comment obtient-on la gloire ? En prouvant sa bravoure et sa force. Quel est l'intérêt d'envoyer le premier des derniers en quête ? Pourquoi lui faire un tel honneur ? Il veut prouver sa valeur, très bien, qu'il le fasse aux entraînements et lors des compétitions. Être un héros, ce n'est pas une affaire de charité. Il ne manquerait plus que ça.

Est-ce que le fait d'être un demi-dieux te convient ? Parfaitement. Être différent.. Je l'ai toujours été. Être meilleur, j'en ai toujours rêvé. L'identité de demi-dieux suppose tant d'honneur, de force et d'héroïsme. C'est quelque chose de très fort, comme si votre vie ne tenait pas à simple fil mais plutôt à une sorte de câble composé d'un alliage ultra-résistant. Pourtant, ce n'est pas tous les jours facile. Grandir sans son parent divin, subir une adolescence mouvementée, risquer sa vie chaque jour que l'Olympe fait... Pourtant, pour rien au monde je n'échangerai ça contre la banalité d'une vie humaine.

Que penses-tu des amazones ? Serais-tu d'accord pour les aider ou est-ce que tu préférerais les laisser se débrouiller seules ? Les aider me semble une bonne idée. Après tout, elles peuvent représenter des alliés de choix de part leur position dans la monde mais aussi grâce à leur force qu'il vaut mieux ne jamais sous-estimer. Etant très fières, j'imagine que la situation doit vraiment être désespérée pour qu'elle viennent réclamer notre aide, courbant ainsi l'échine face à la Colonie. Autant pour une raison morale que pratique, je suis convaincu que notre aide doit leur être accordée.

this is me
Aloha ! Moi c'est Alan, ou Gasmask sur la toile, j'ai 17 ans (bientôt 18!). J'aime les fraises, les sujets d'éthique, les mythologies, les runes mais je déteste particulièrement les 1D, le poisson, l'hypocrisie, les crustacés et les faux-semblants. Je pense être là.. 4/5 jours par semaine, en moyenne.


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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Sam 5 Avr - 22:56

histoire
à manger encore et encore la basse racine de l'asphodèle, grise destinée...


9 octobre 1994. Le jour de ma naissance. Ou plutôt, celui où j’ai été déposé, par une nuit glacée, sur le paillasson du petit appartement de Ryan Rosenfield, en plein cœur de Boston. Chercheur en pharmaceutique, il aurait eu largement les moyens de se payer un foyer moins exigu. C’était sans compter sa passion dévorante pour la flore, la  flore dangereuse. Venimeuses, carnivores, piquantes, fourbes, déguisées, colorées, toutes se trouvaient dans la serre du dernier étage, attenante à son logement. Bien plus que pour le plaisir des yeux, Ryan, cherchait les antidotes à nos maux contemporains. C’est sans doute aucun ce qui a attiré Perséphone, déesse antique et ma mère.

Bien souvent, mon paternel me racontait leur rencontre, seulement un mois avant ma naissance, alors que l’été passait le flambeau à l’automne. L’air tourbillonnait violemment, si bien que le verre de la serre ne cessait de trembler bruyamment, comme si la taule qui l’entourait menaçait de s’arracher. Des nuages menaçant régnaient en monarques absolus dans le ciel, tandis que ici et là, quelques gouttes de pluie heurtaient le bitume froid et craquelé de ce quartier populaire. Mon père, lui, s’occupait de l’entretien de ses Lupins, qui dépérissaient de jour en jour. Et puis, alors qu’il alla saisir le sécateur sur le plan de travail, Elle était là. Assise sur un pot, Perséphone plongea ses prunelles multicolores dans les siennes. Et avant qu’il ne puisse dire quoique ce soit, elle passa sa paume au-dessus des fleurs rabougries, les revigorant avec une force qui ne saurait être explicable. A peine avait-elle effectué son petit tour que mon père était tombé dans l’abysse d’un amour inconditionnel. La première fois, ils ne dirent rien. Lui, parce qu’il se sentait défaillir, elle, parce qu’elle n’en trouvait pas l’utilité. Des regards, seulement des regards échangés dans l’atmosphère écrasante  d’une serre perdue au milieu d’une jungle urbaine. Ce que Ryan évoquait toujours, c’était le musc qui caractérisait cette rencontre. Un parfum entêtant, agréablement puissant, qui l’enivrait et lui faisait tourner la tête. Ils se revirent plusieurs fois dans les semaines qui suivirent, toujours dans la serre, sans que Perséphone ne se décide à le prévenir. Et puis, vint le moment pour elle de regagner les Enfers. Sur l’oreiller, elle lui fit ses adieux, lui expliquant sa véritable identité. Quelque part, mon père s’en doutait. Aucune personne sur terre ne pouvait être aussi belle, survenir et disparaître aussi rapidement, irradier tant de prestance. Et comme les fleurs se fanèrent, elle lui disparut.

Il aurait pu être dévasté, pleurer son départ, exprimer la déchirure que cela lui causait. Mais il comprenait. Bientôt, Ryan eut l’impression qu’il avait tout rêvé, peut-être sous l’effet d’une énième toxine. Et puis, il avait eu cette nuit du 9 octobre. Un bébé sur la porte. Pas une lettre, pas un mot. Juste un bébé. Aussi bizarre que cela puisse paraître, mon père ne se posa pas plus de question si ce n’est celle-ci : comment avait-elle pu, depuis l’Enfer, lui « livrer » un nourrisson ?  Son nourrisson ? Une question sotte, mais qui garde son importance. En effet, plus je grandissais, et plus j’arborais des traits qui n’étaient pas seulement ceux de mes deux parents. Ryan m’a donné sa blondeur, et c’est à peu près tout. J’ai hérité de Perséphone cette lueur dans mes yeux, ce reflet d’une puissance imprévisible, doublé de lèvres fines et pincées. Pour le reste, c’est presque inexplicable. Si mon père m’avait de suite reconnu comme son enfant, il  avait été également frappé par la pâleur de ma peau, presque cadavérique et mes os saillants. J’avais hérité d’un petit quelque chose d’Hadès, c’était clair et net. Et ce constat le désolait quelque peu.

Mon père s’est lentement remis de la disparition de la déesse, même s’il conservait cette amertume dans le regard lorsqu’il s’attardait trop longtemps sur moi.  Pourtant, j’ai connu une enfance paisible, comme n’importe quel enfant ou presque jusqu’à ma sixième année. Très tôt diagnostiqué comme atteint de TDAH doublée d’une dyslexie, j’ai été pointé du doigt. Cantonné au rôle du retardé, j’ai très vite appris à montrer les crocs. Qui s’y frotte, s’y pique. Intimidant et mauvais, je n’épargnais personne, me hissant lentement mais sûrement au sommet de hiérarchie de popularité. Frapper là où ça fait mal a toujours été ma meilleure arme. Cependant, lorsque je bouillonnais trop ou quand des idées noires venaient me tourmenter, mes dons se déclenchaient. Ryan a bien eu du mal à arracher toutes les ronces enfoncées dans les murs de ma chambre, si bien qu’il a renoncé à changer de papier peint arrivé à la septième fois. C’est sans parler du nombre d’élèves s’étant retrouvé à l’infirmerie suite à d’innombrables blessures causées par on ne sait quelle plante pourvue d’épines ou de suc urticant. Cela aurait étonné n’importe qui, mais mon père a fait le choix de me prévenir le plus tôt possible quant à mes origines, comme pour donner matière à ce qu’il estimait être des fabulations.  Je savais. Autour de mes onze ans, j’ai fait la connaissance d’Anna, la copine de mon père. Si moi je me révélais piquant, elle était acérée. Pourtant, mon géniteur, totalement sous le charme d’une femme tout ce qu’il y a de plus humaine, n’était pas très sensible à mes remarques. Je ne pouvais pas lui en vouloir, pour la première fois depuis bien longtemps, il était épanoui. Je pourrais dire que c’est la raison de mon départ pour la colonie. Ce serait mentir.

Contrairement aux autres, mon histoire ne comporte pas vraiment de douleur insurmontable. J’ai grandi dans un environnement plutôt sein et j’en suis parfaitement conscient. Seule l’absence d’une mère m’a été préjudiciable et encore, je suis loin d’être le seul dans ce cas. J’ai eu la chance de grandir en connaissant ma différence, ce qui m’a élevé dans l’ombre de grands héros  grecs tels Achilles ou Hercules auxquels j’aimais m’identifier étant petit. Pourtant, en grandissant, je n’ai pas pu franchir l’étape de la recherche d’identité en douceur. Je voulais, bien naïvement, renouer mes liens avec mon côté divin. J’étais comme tous ces jeunes demi-dieux convaincus de pouvoir faire revenir leurs parents divins dans leurs vies. Alors j’ai essayé d’en faire toujours plus, avec les plantes. J’allais dans les serres et je les faisais bouger des heures durant, jusqu’à ce que la fatigue me terrasse, me laissant bien souvent inconscient sur le sol. Bien sûr, mon père savait ce que j’essayais de faire, pourtant, aucun de ses avertissements ne fit vraiment effet. J’étais déterminé à attirer Perséphone. Je déteste le garçon que j’étais, si candide. Et puis, par un lundi de mai, après des mois de stupidité, quelqu’un vint me chercher.
Haut d’un petit mètre soixante et barbu bien comme il faut, se tenait sur le seuil un dénommé Chase. Il avait l’air d’être aux alentours de ses quarante ans et un certain je ne sais quoi chez lui me faisait penser à ces nains que l’on trouve souvent dans les jardins des maisons de banlieues. Vous savez, ceux avec un bonnet rouge. Chase avait exactement le même. Un instant, je crus à ses démarcheurs étranges qui vous proposent une énième nouvelle religion supposée tous nous sauver d’une apocalypse proche et inévitable. Mais lorsque je voulus lui claquer la porte au nez, il mit son sabot dans l’embrasure de la porte. Oui, bel et bien un sabot. Je crus à une énième hallucination.  Mais une fois le choc passé, il me poussa à l’intérieur et commença ses explications. Mythes, origines, monstres, tout me fut raconté. Il soulignait continuellement un point : je devais aller à une certaine colonie de vacances, à Long Island, où je serai en sécurité. J’étais tenté de le croire pourtant je pouvais lui affirmer qu’aucune créature ne m’avait jamais menacé. Et comme pour me contredire, c’est à ce moment que les vitres de la serre volèrent en éclat. Chase hurla presque qu’il m’avait trouvé juste avant elles. Deux femmes ailées si hideuses qu’elles me firent penser à la sorcière de blanche neige. Le satyre insista : nous devions partir dans l’instant. Mon père était absent, coincé en ville où il devait présenter ses travaux sur une molécule au nom incompréhensible. J’aurais voulu le prévenir avant de partir mais les monstruosités se jetèrent sur moi. Paralysé par la peur, je pensais mon heure venue. Ironie venant de quelqu’un, se croyant surpuissant, usait de ses capacités jusqu’à ronger le frein. Mais alors que je récitais une énième prière les yeux clos, la mort ne me frappa pas. J’ouvris les yeux et devant moi se tenait un squelette en armure, le genre que l’on peut voir sur des cartes à jouer. Du plat de sa lame, il repoussait les femmes ailées. Les vagues d’adrénaline m’épargnait la sensation cuisante de fatigue qui planait telle une épée de Damoclès au-dessus de ma tête. Alors j’ai couru, couru encore et encore, tentant de distancer ces abominations de moi.

C’est ainsi qu’après trois semaines de fuites (ce qui est assez étonnant) et assez de contusions pour devenir méconnaissable, je suis arrivé au pin de Thalia. La fatigue ankylosait mes membres et l’abus de mes capacités me valait un épuisement intellectuel que je ne soupçonnais pas. La nuit était particulièrement froide pour un mois de juin. Les étoiles donnaient à la clairière une aire de terre divine, ce qu’elle était en réalité. Chase était également à deux doigts de défaillir mais notre courage et notre détermination était notre moteur. Deux mots tournaient dans ma tête si bien que je les psalmodiais pour me redonner du courage : « Maman », « Perséphone ». Encore et encore, comme une formule magique. Mais rien ne se produit, si ce n’est l’arrivée de plus en plus de créatures nocives. J’étais tombé. Je savais que si je ne me relevais pas dans l’instant, c’en serait fini de moi. J’aurais voulu appeler un autre macchabée mais je n’en avais plus la force. Cependant, je ne pouvais me permettre de ralentir. Ils m’auraient. J’aurais parcouru tout cela pour rien. Je me relevais, chancelant. « Maman Perséphone. » Et là, avec un pas peu assuré, je franchis les derniers mètres qui se trouvaient face à moi en ligne droite. La végétation semblait s’écarter pour me laisser passer. Je tombais une fois l’arche franchie, m’écrasant de tout mon poids. Et puis, plus rien. Noir.

Ils ont raconté que j’avais dormi une bonne semaine. L’ambroisie m’avait redonné une grande partie de mes forces. La nuit même, j’avais été revendiqué par ma mère.  Je me tenais près du brasier quand un véritable bouquet de fleurs étranges surgit autour de moi. J’avais trouvé ma maison, mon foyer. Les entraînements et jeux rythmaient ma vie, si bien que j’ai décidé de résider à la colonie à l’année, préfèrent laisser mon père et son horrible petite amie les 364 jours qui ne sont pas dédiés à Noël. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Je suis désormais le chef du bungalow 19, un demi-dieu aguerri avare d’expériences et de quêtes, le tout à seulement vingt ans.

Et vous savez quoi ? Qui s’y frotte s’y pique.





Dernière édition par Drew A. Rosenfield le Lun 7 Avr - 17:49, édité 2 fois
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GRECQUE ✤ fille de nyx


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 8:49

bienvenue sur OS bonne chance pour ta fiche et hésite pas si t'as des questions Conor

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✻ the blood of stars ran in her veins
my chest is getting tight, i've got nothing to hide. i take it all on board, i've got to crack the code. everything coincides , heavy are these skies i wanna make a vow to make this right somehow. it's killing you inside, fighting against the tide. i'm sinking like a stone easy come easy go
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ROMAINE ✤ fille de trivia


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 8:52

bienvenuuuuuuuue t'es seksy   

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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 9:01

Bienvenue c'est quand qu'on bz? What a FaceArrow Bonne chance pour ta fiche!
(PERSEPHONE RPZ )

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FEAR & LOATHING
© ZIGGY STARDUST.
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GREC ✤ fils d'athéna


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 13:04

Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.

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" L'homme sage apprend de ses erreurs,
L'homme plus sage apprend des erreurs des autres. "
⊹ lumos maxima
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AMAZONE ✤ fille d'eris


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 13:06

PERSPEHONE très bon choix I love you
bienvenue, et bon courage pour ta fiche   

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YOU'LL NEVER KNOW WHAT HIT YOU
WON'T SEE ME CLOSING IN, THE DEVIL WHITIN
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GRECQUE ✤ fille de perséphone


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 13:06

Bonne chance pour ta fiche l'frangin
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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 15:10

Merci à vous !

Perséséséphone, ouaiiiiiis !
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GREC ✤ fils de persephone


MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 16:55

Bonjour, t'es sexy, t'écris bien, je te fais des bébés, je veux un lien et t'es validé, vualà. What a Face

félicitations !

Bienvenue chez les fous What a Face tu viens d'être validé, et avant de pouvoir commencer à rp voici quelques sujets dans lesquels tu devra passer. Tout d'abord nous t'invitons à lire le règlement si ce n'est pas encore fait, tu pourras ensuite aller recenser ton avatar et poster une fiche de lien et de rp. N'oublie pas de recenser ton personnage ici s'il s'agit d'un demi-dieux, et s'il possède une quelconque responsabilité chez les amazones, romains ou grecs, merci d'aller le signaler dans le sujet approprié afin d'éviter les malentendus Bon jeu parmi nous, et au plaisir de te voir en action (aucun sous-entendu ici, esprits pervers passez votre chemin )

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MessageSujet: Re: Drew A. Rosenfield [Son of Persephone]   Dim 6 Avr - 16:56

L'amoureux des ronces   Maléfique chérie nous faudra un lien   

/sors/
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